Chairs amis / Christian Blanchard
Chairs amis est l’œuvre de Christian Blanchard, prolifique auteur, de polars essentiellement, et éditeur indépendant de surcroît (Les Editions du barbu, c’est lui).
Résumé
Marc est un jeune homme rêveur qui a vécu de profonds traumatismes dans sa jeunesse. Après un cambriolage raté, il disparaît. Claire Sarre, capitaine de police au SRPJ de Brasker, est intriguée par des messages Internet à partir desquels de jeunes gens, candidats au suicide, acceptent l'aide du " Chirurgien " pour assouvir leurs derniers fantasmes. Arthur, le père de Marc, aidé par un ami journaliste, se lance dans la recherche de son fils. Il plongera dans des bas-fonds où les corps ne sont que des objets sordides de plaisirs pervers.
Mon avis
Si ce roman est fortement inspiré par un fait divers réel qui a fait couler beaucoup d’encre en son temps, à savoir l’histoire dite « du cannibale de Rotenbourg », cet Allemand qui mangeait des morceaux de sa victime, consentante, en sa compagnie avant de l'éliminer, Christian Blanchard s’est seulement « servi » de cet histoire comme point de départ de Chairs amis, en faisant de ce sinistre énergumène son « Chirurgien ».
Partant de là, il nous sert un roman noir assez complexe, avec différentes histoires que l’on suit en parallèle et qui – comme souvent dans le polar – s’imbriquent au final les unes dans les autres.
L’action se déroule à Brasker, une grande ville bretonne inventée par l’auteur et qui est décrite comme étant très glauque, avec une description assez poussée de ses milieux interlopes : prostitution, drogue, etc.
De manière générale, j’ai bien aimé les personnages de ce roman, peu épargnés par Blanchard, qui leur en fait voir de toutes les couleurs, surtout les plus sombres.
Si le roman tombe – presque fatalement je dirais – dans certains clichés du genre dont l'auteur aurait sans doute pu faire l’économie (je ne peux pas détailler sans risquer de trop en dire), l’ensemble est cohérent et bien construit, et le suspens au rendez-vous.
Chairs amis étant un roman des plus sombres, et comportant des scènes aussi dures que crues, il est donc, comme il est coutume de le dire, à déconseiller aux âmes sensibles.
RésuméMarc est un jeune homme rêveur qui a vécu de profonds traumatismes dans sa jeunesse. Après un cambriolage raté, il disparaît. Claire Sarre, capitaine de police au SRPJ de Brasker, est intriguée par des messages Internet à partir desquels de jeunes gens, candidats au suicide, acceptent l'aide du " Chirurgien " pour assouvir leurs derniers fantasmes. Arthur, le père de Marc, aidé par un ami journaliste, se lance dans la recherche de son fils. Il plongera dans des bas-fonds où les corps ne sont que des objets sordides de plaisirs pervers.
Mon avis
Si ce roman est fortement inspiré par un fait divers réel qui a fait couler beaucoup d’encre en son temps, à savoir l’histoire dite « du cannibale de Rotenbourg », cet Allemand qui mangeait des morceaux de sa victime, consentante, en sa compagnie avant de l'éliminer, Christian Blanchard s’est seulement « servi » de cet histoire comme point de départ de Chairs amis, en faisant de ce sinistre énergumène son « Chirurgien ».
Partant de là, il nous sert un roman noir assez complexe, avec différentes histoires que l’on suit en parallèle et qui – comme souvent dans le polar – s’imbriquent au final les unes dans les autres.
L’action se déroule à Brasker, une grande ville bretonne inventée par l’auteur et qui est décrite comme étant très glauque, avec une description assez poussée de ses milieux interlopes : prostitution, drogue, etc.
De manière générale, j’ai bien aimé les personnages de ce roman, peu épargnés par Blanchard, qui leur en fait voir de toutes les couleurs, surtout les plus sombres.
Si le roman tombe – presque fatalement je dirais – dans certains clichés du genre dont l'auteur aurait sans doute pu faire l’économie (je ne peux pas détailler sans risquer de trop en dire), l’ensemble est cohérent et bien construit, et le suspens au rendez-vous.
Chairs amis étant un roman des plus sombres, et comportant des scènes aussi dures que crues, il est donc, comme il est coutume de le dire, à déconseiller aux âmes sensibles.
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