Les morsures de l’ombre / Karine Giebel
Les morsures de l’ombre est le troisième roman de Karine Giebel.
Il fait partie de la sélection Printemps 2008 du prix du polar SNCF dans la catégorie polars français et des cinq polars sélectionnés pour le Prix des Limbes Pourpres 2008.
Résumé
Ce matin de décembre, lorsque le commandant Benoît Lorand se réveille, il ignore où il se trouve. Il découvre ce qui l’entoure. Des murs et des odeurs qu’il ne connaît pas. Une cave. Et surtout des barreaux. Il est prisonnier. Une femme, magnifique, lui rend visite. Sa tortionnaire. Les souvenirs reviennent : elle était en panne, il l’a aidée, l’a raccompagnée chez elle. Il avait envie de lui plaire. Et puis… le trou noir.
Qui est-elle ? Pourquoi l’a-t-elle enfermé ? Il pense à son fils. À sa femme.
Les reverra-t-il ? Car peu à peu, une réalité terrifiante s’impose à lui.
Elle lui parle d'une autre femme, violée et tuée des années plus tôt… par lui…
Pour qu’il avoue ce crime, elle est prête à tout. À l’affamer, à le laisser dormir dans le froid, à lui faire mal.
Comment pourra-t-il la convaincre qu’il n’a rien à voir avec ce meurtre ?
Au commissariat, tous les hommes de Lorand sont mobilisés pour retrouver leur collègue, mystérieusement disparu. Mais après plusieurs jours, ils n’ont toujours aucune piste si ce n’est l’hypothèse de l’épouse ayant voulu se venger d’un mari infidèle…
Mon avis
S’il y a du talent chez Karine Giebel et que Les morsures de l’ombre est un bon roman, ce n’est pas de par son scénario.
En effet, il s’agit du grand classique prisonnier/geôlier ou encore victime/agresseur qui est ici revisité. Toute la force de ce livre réside d’ailleurs dans le rapport entre ces deux personnages que tout semble opposer. Les quelques autres personnages apparaissant dans le roman ne jouent finalement qu’un bien maigre rôle.
Cet affrontement de tous les instants entre deux fortes personnalités et très réussi. Comme on pourrait s’en douter de part la situation, il y a beaucoup de dialogues, bien écrits généralement.
Une très forte tension se dégage de ce roman et j’ai tourné les pages à une vitesse folle. Parti avec un a priori plutôt négatif du fait de la maigreur du scénario, j’ai été finalement content de cette lecture. J’ai particulièrement aimé le dénouement mais je ne peux pas en dire plus sans vous ruiner la lecture.
Karine Giebel réussit donc parfaitement son examen à l’épreuve d’écriture du huis-clos avec deux personnages. Comme quoi, pas besoin d’aller chercher des scénarios ultra-complexes pour faire du bon polar.
Il fait partie de la sélection Printemps 2008 du prix du polar SNCF dans la catégorie polars français et des cinq polars sélectionnés pour le Prix des Limbes Pourpres 2008.
RésuméCe matin de décembre, lorsque le commandant Benoît Lorand se réveille, il ignore où il se trouve. Il découvre ce qui l’entoure. Des murs et des odeurs qu’il ne connaît pas. Une cave. Et surtout des barreaux. Il est prisonnier. Une femme, magnifique, lui rend visite. Sa tortionnaire. Les souvenirs reviennent : elle était en panne, il l’a aidée, l’a raccompagnée chez elle. Il avait envie de lui plaire. Et puis… le trou noir.
Qui est-elle ? Pourquoi l’a-t-elle enfermé ? Il pense à son fils. À sa femme.
Les reverra-t-il ? Car peu à peu, une réalité terrifiante s’impose à lui.
Elle lui parle d'une autre femme, violée et tuée des années plus tôt… par lui…
Pour qu’il avoue ce crime, elle est prête à tout. À l’affamer, à le laisser dormir dans le froid, à lui faire mal.
Comment pourra-t-il la convaincre qu’il n’a rien à voir avec ce meurtre ?
Au commissariat, tous les hommes de Lorand sont mobilisés pour retrouver leur collègue, mystérieusement disparu. Mais après plusieurs jours, ils n’ont toujours aucune piste si ce n’est l’hypothèse de l’épouse ayant voulu se venger d’un mari infidèle…
Mon avis
S’il y a du talent chez Karine Giebel et que Les morsures de l’ombre est un bon roman, ce n’est pas de par son scénario.
En effet, il s’agit du grand classique prisonnier/geôlier ou encore victime/agresseur qui est ici revisité. Toute la force de ce livre réside d’ailleurs dans le rapport entre ces deux personnages que tout semble opposer. Les quelques autres personnages apparaissant dans le roman ne jouent finalement qu’un bien maigre rôle.
Cet affrontement de tous les instants entre deux fortes personnalités et très réussi. Comme on pourrait s’en douter de part la situation, il y a beaucoup de dialogues, bien écrits généralement.
Une très forte tension se dégage de ce roman et j’ai tourné les pages à une vitesse folle. Parti avec un a priori plutôt négatif du fait de la maigreur du scénario, j’ai été finalement content de cette lecture. J’ai particulièrement aimé le dénouement mais je ne peux pas en dire plus sans vous ruiner la lecture.
Karine Giebel réussit donc parfaitement son examen à l’épreuve d’écriture du huis-clos avec deux personnages. Comme quoi, pas besoin d’aller chercher des scénarios ultra-complexes pour faire du bon polar.
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