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Autour du polar

Jeudi 19 novembre 2009 4 19 /11 /2009 22:42
Je vous avais parlé il y a quelque temps du Vol des 714 porcineys et avais déjà évoqué à cette occasion les déboires - le mot est faible - que rencontrait BobGarcia avec les ayant-droits d'Hergé.

Depuis, ces derniers ont réussi leur coup, en mettant le tintinophile pour ainsi dire sur la paille (40 000 €, rien que ça, ont été demandé à l'auteur, qui, logiquement dans l'impossibilité de payer une telle somme, s'est vu saisir sa maison !).

Je sais bien que l'information a depuis fait le tour du web, mais je suis cette affaire (ou plutôt ces affaires) depuis un moment et suis profondément choqué par l'attitude de Moulinsart.

Pour ceux qui seraient on ne sait trop comment passé à côté de cette affaire, voici le témoignage de Bob Garcia, initalement paru sur le blog de Pierre Assouline, autre tintinophile célèbre.

“Je suis auteur de polars aux éditions du Rocher, Payot-Rivage, etc. (Testament de Sherlock Holmes, Duel en enfer, etc.) En marge de mon travail d’écrivain, j’ai publié par passion cinq petites études tintinophiles, tirées en moyenne à 500 exemplaires chacune, dans le cadre d’une  association loi 1901 (Promocom) dont le but est de faire connaître Tintin auprès du jeune public. Certains de ces ouvrages contiennent quelques vignettes de Hergé au titre de la courte citation graphique et conformément à la convention de Berne de 1974 (Acte de Paris), afin d’illustrer le propos. Ni Promocom, ni moi-même n’avons gagné un centime avec ces publications quasi confidentielles. Un premier jugement – Tribunal de Nanterre – dans le procès opposant Moulinsart/Rodwell à Promocom/Garcia a admis le principe de la courte citation graphique. Moulinsart a fait appel.  Le jugement en appel – Tribunal de Versailles – infirme sur le principe de courte citation graphique et me condamne à payer 48.619,76 euros pour contrefaçon, sur des accusations mensongères et non démontrées de Moulinsart (on me demande par exemple de retirer des images de Tintin d’un de mes ouvrages qui n’en contient aucune !)

L’association Promocom étant acculée au dépôt de bilan, et ne pouvant pas moi-même payer cette somme (je ne suis pas imposable en 2009), j’ai donc proposé par voie d’avocat une solution de conciliation à Moulinsart qui connaît fort bien ma situation financière. Réponse de Moulinsart : commandement de payer avec saisie-vente de ma maison, au plus tard mercredi 28 octobre. Je souhaite dénoncer les procédés orduriers de Rodwell et de Moulinsart, en montrant la violence et l’acharnement dont ils font preuve à mon égard. Un proche de Rodwell a annoncé publiquement devant témoins que « Rodwell veut la peau de Bob Garcia.
Jusqu’à quand les juges vont-ils donner raison à un tel personnage ?”

Pour une meilleure compréhension de l'affaire d'un point de vue judiciaire, une bonne explication est disponible sur Actua BD.

Pour ceux qui seraient désireux, comme moi, de suivre le déroulement de ces sombres histoires, Bob Garcia a créé un blog.

Cette histoire déplorable me fout vraiment en rogne. J'espère vraiment que les choses vont s'améliorer pour Bob Garcia.
Par Hannibal - Publié dans : Autour du polar
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Samedi 14 novembre 2009 6 14 /11 /2009 10:10
Ca y est. Il est là !

L’équipe de Fondu au noir continue son – bon – boulot avec la parution du quatrième numéro de L’indic (je vous en avais déjà parlé ici) dont le dossier est – vous l’aurez compris – consacré au sport, et aux rapports qu’il entretient avec le polar.
Au programme de cet enquête : la boxe, avec le Renegade Boxing Club de Marignac, Let’s Let’s go de Frédéric Léal et un papier « Polar, 7e art et noble art » ; les dérives du sport avec Les olympiades truquées de Joëlle Wintrebert ou encore La guerre olympique de Pierre Pelot ; un point sur le foot dans le polar ainsi qu’une chronique du Football factory de John King ; et un peu d’athlétisme avec King (Marche ou crève) et Murakami (Autoportrait de l’auteur en coureur de fond).

Passionné de polar et grand amateur de sports (au pluriel), ce numéro était fait pour me rencontrer.

Et en plus de l’enquête décrite ci-dessus, on retrouve dans ce numéro les nombreuses rubriques habituelles de L’indic. Des critiques de livres, un jeu, une nouvelle, une poésie, la page musique, et de d’intéressantes interviews de RJ Ellory –  l’auteur de polars britannique qui monte – et un zeste de SF avec Stéphane Beauverger nous présentant son ambitieux Déchronologue.

Encore des bons moments passés grâce à L’indic.
Vivement le mois de mars prochain pour voir ce que les Fondus nous auront concocté.
Et si je vous ai convaincu, pour commander votre numéro ou vous abonner, c'est là que ça se passe.
Par Hannibal - Publié dans : Autour du polar
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Lundi 21 septembre 2009 1 21 /09 /2009 22:00
Voici que l’automne arrive. C’est pour moi l’occasion de faire un bilan des magazines ayant parlé de polar que j’ai pu lire cet été. Voici donc ma modeste revue de presse.

L’indic n°3 (Juillet)

Je voulais tout d’abord vous parler de L’indic qui a sorti son troisième numéro cet été. Cette jeune revue semestrielle, publiée par l’association Fondu au noir est le fruit du travail de quelques passionnés de polar bien connus dans la région nantaise.

Dans chaque numéro, un dossier-enquête. Après avoir étudié les liens entre le monde du jeu et le polar dans le premier numéro, puis une enquête sur le polar et la banlieue dans le second, ce troisième numéro s’intéresse au rapport qu’entretient notre littérature préférée avec l’alcool (il y a de quoi faire me direz-vous).
Trop souvent négligés, on trouve dans ce numéro les interviews de trois traducteurs bien connus des mordus de polar (Marignac, Claro et Gratias). Ils nous parlent de leur parcours, et nous font vivre leur  métier, avec force anecdotes issues de leur riche vécu.
Au menu également, la rubrique musicale d’Emeric Cloche (alias DJ Duclock), des chroniques de livres, une rubrique cinéma, et des textes (ici une poésie de Renaud Marhic et une nouvelle de François Bourcier. Pas de jeux dans ce numéro (on ne peut pas tout avoir) mais les mots-croisés (ou autres) devraient être de retour dans le numéro 4 de L’indic.

Pour acheter un numéro (4 euros) ou vous abonner, le mieux est encore de prendre contact avec les membres de l’association Fondu au noir, à partir de cette page par exemple. Les fondus seront ravis de vous renseigner, avec la sympathie qui leur est propre.


Le Magazine Littéraire Hors-Série : Le polar, d’Edgar Poe à James Ellroy (Juillet-Août)

Agréable surprise que de voir le prestigieux Magazine Littéraire consacrer un numéro spécial au polar. Et en plus, il est bien fait.
On pourra éventuellement lui reprocher son prix un peu élevé (6,80€) mais au moins on a de quoi faire, avec plus d’une centaine de pages, et de qualité s’il vous plaît.

Une belle sélection de romans pour l’été tout d’abord, qui me semble être de très bon goût d’après ce que j’en connais.
« Généalogie d’un crime », un dossier sur l’histoire du genre, des fondateurs (Poe, Conan Doyle, Leblanc, Leroux) à Simenon, en passant par la grande époque du roman noir (Hammett, Chandler…).
Le second grand dossier – au moins aussi intéressant que le précédent – est intitulé « Sang neuf » et étudie le polar plus actuel. Il s’intéresse dans un premier temps au néopolar (Manchette, ADG), puis à l’après néopolar. On retrouve entre autres des articles sur McBain et Ellroy et une interview de Fred Vargas. Enfin, un état des lieux du polar actuel nous est proposé, en France tout d’abord, après quoi Quadruppani nous fait un point sur l’émergence du polar italien et Claude Mesplède nous fait découvrir la vitalité – encore assez méonnue – du polar asiatique et océanique.
Enfin, le portraits des « cinquante auteurs qui comptent », avec biographie et conseils de lecture, concluent ce numéro.

J’arrête là, mais je pourrai continuer encore longtemps tant ce numéro est intéressant. Profitez-en, c’est pas dit qu’il y en ait un autre rapidement. La dernière fois que Le Magazine Littéraire a fait un Spécial Polar avant celui-ci, c’était en juin 1996, il y a treize ans et je ne l’avais pas lu (parce que j’avais sept ans !).


La tête en noir n° 139 (Juillet-Août)

Je découvre seulement maintenant ce fanzine bimestriel qui ne date pas d’hier mais qui a su garder un dynamisme certain.

Claude Mesplède salue la nouvelle traduction de Moisson rouge, le chef-d’œuvre fondateur de Dashiell Hammett.
Michel Hamelin nous présente longuement le russo-géorgien Boris Akounine, peu connu du grand public mais fort talentueux si l’on en croit cet article élogieux. On le comparerait même à Pouchkine de l’autre côté de l’Oural, c’est dire.
Jean-Marc Lahérrère (je vous conseille encore vivement d’aller voir son excellent blog) nous présente deux superbes romans également chroniqués par votre serviteur, Les cœurs déchiquetés et Little Bird.
Christophe Dupuis (libraire bien connu d’Entre deux noirs que vous pouvez retrouver sur le site de l’Ours Polar) vous conseille quant à lui trois romans pour l’été. Une fessée pour Watson de Kinky Friedman, Darakan de Claude Klotz (a.k.a. Patrick Cauvin) et même du polar péruvien, avec Avril rouge de Santiago Roncagliolo.

Les rubriques mentionnées ci-dessus et bien d'autres à cette adresse. Pas d’excuse pour ne pas le lire, La tête en noir est disponible en ligne et gratuitement.
Par ailleurs, le nouveau numéro vient de sortir (pas encore lu) et peut être lu ici-même quant à lui.


813, n° 104

Adhérent à l’association 813 depuis cette année, j’ai également la chance de recevoir leur excellente revue éponyme.
Au sommaire ce mois-ci quelques belles interviews d’auteurs que j’aime beaucoup, à savoir Dennis Lehane et Iain Levison, et aussi une de Tom Rob Smith que je ne connais pas encore (Enfant 44 est à mon programme).
Un article sur Stéphane Michaka, remarqué cette année pour son premier roman La fille de Carnegie (j’en avais parlé ici-même).
Une enquête intéressante sur Alexandre Jacob, cambrioleur, gentleman et anarchiste qui a sûrement inspiré à Maurice Leblanc le personnage d’Arsène Lupin.
L’ami Claude Le Nocher (voir son blog Action-Suspense) nous propose une balade littéraire dans le Nord, nous présentant des polars tout en découvrant les lieux où ils se déroulent. Au programme : Franck Thilliez, Philippe Bouin, Maxime Gillio et bien d’autres, de l’excellente collection Polars en Nord pour certains, mais pas que…
Une enquête sur Les casseurs de Colombe, énigmatique roman qu’aurait écrit Boris Vian.
Enfin, on retrouve les rubriques habituelles : Polaroïdes (l’actualité polar), les pages cinéma, le roman-feuilleton, ou encore la rubrique Cases noires, consacrée à l'actualité de la BD noire…

Pour acheter un numéro du magazine 813, vous abonner, voire pourquoi pas adhérer à l’association, une seule adresse : 813.fr.


Voilà pour les quatre magazines dont j’avais envie de parler. J’en oublie forcément. Soit parce que je ne les connais pas (encore), soit parce que je n’ai pas envie d’en parler. Pour connaître par exemple mon opinion au sujet du dernier numéro « Spécial polar » du magazine LiRE vous pouvez aller voir ici et vous aurez à peu près compris ce que j’en ai pensé.

Toujours est-il que je vous conseille vivement ces quatre magazines qui ont en commun de donner de furieuses envie de lire du polar et donc faire courir un grand risque à nos porte-feuilles.
Allez, assez parlé, le mieux est encore que vous alliez y jeter un œil vous-mêmes.
Par Hannibal - Publié dans : Autour du polar
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Lundi 27 juillet 2009 1 27 /07 /2009 11:26
Le polar est un essai de vulgarisation au sujet des littératures policières d’Audrey Bonnemaison et Daniel Fondanèche paru dans la collection Idées reçues des éditions Cavalier Bleu.


Résumé

A partir de 15 idées reçues – plus ou moins courantes – les deux auteurs tentent de dresser un portrait de ce vaste genre qu’est le polar.


Mon avis

Cet essai m’a moyennement plu aussi me suis-je dit que j’allais ouvrir cet article sur un coup de gueule et le refermer sur une bonne surprise.

AAARGH, aucun respect du lecteur ! Comme dans les essais de l'inexcusable Pierre Bayard, les auteurs lâchent d’énormes spoilers à tout va, sans prévenir du tout bien sûr (ça serait trop beau !).
Si vous avez tout lu en matière de polar vous ne craignez rien.
Sinon, faites bien attention.
Si vous voulez gâcher Double assassinat dans la rue Morgue (de Poe), allez page 30.
Si vous voulez ruiner Dix petits nègres (meilleur roman policier jamais écrit à mon humble avis), rendez-vous page 31. Si vous n’avez pas lu ce roman, n’ouvrez pas cette page, ce serait pure folie.
Si vous voulez bousiller Chez les flamands du grand Simenon, c’est page 56.
Pour foutre en l’air La lune dans le caniveau, chef d’œuvre de Goodis, lisez la page 57.
Fort heureusement le premier spoiler intervient assez tôt et, très méfiant à ce niveau là, j’ai pu déjouer ces pièges, lâchement tendus par les deux auteurs (heureusement puisque je n’ai pas encore lu les deux derniers titres cités).
J’espère que je n’en oublie pas. Je vous aurai prévenu (pas comme eux !).

Ce livre est très didactique. Pour quelqu’un ne connaissant rien au polar, ou si peu, je pense qu’il convient assez bien (d’ailleurs ça doit être l’objectif du livre donc à ce point de vue on peut dire qu’il est réussi).
Pour quelqu’un qui s’y connaît déjà un peu, ça demeure intéressant mais c’est trop didactique, presque scolaire.
D'autant que les auteurs reviennent parfois (sans qu'on comprenne trop pourquoi) sur des sujets déjà abordés auparavant (le rôle de la femme, le hard boiled, …) ce qui offre alors des répétitions maladroites. Peut-être parce que la répétition fixe la notion, comme disent certains profs ?
On trouve aussi quelques belles coquilles. Parmi les plus cocasses, on fait ainsi la connaissance d’un certain James Crumely (sic) qui aurait écrit La danse de l’ours.

Allez, deux derniers points négatifs et après, promis, j’en dis du bien.
Idée reçue n°8 : « Les polars sont pour les détraqués ».
Carrément, je vous jure ! Pas mal, je ne sais pas où ils ont été la trouver celle-là. Si ça se trouve c’est encore Jean-Paul qui fait des siennes. Vous savez, le pape polonais qui a dit « Les romans policiers sont souvent d’une valeur morale, humaine et même littéraire très douteuse ».
Excusez-moi, je suis obligé de vous le dire, je crois que je suis un détraqué.
Ca continue d’ailleurs dans le même genre un peu plus loin. On a le droit page 63 à ce beau passage (c’est tout moi cette description !) : « Alors, criminels en sommeil ou dépressifs chroniques ? Les tueurs en série ne sont-ils pas eux même souvent des êtres brimés ou dépressifs ? Dans un cas comme dans l’autre, la santé mentale des lecteurs de polar devrait être à surveiller de près… »
Avis à la population : il n’est pas encore trop tard pour quitter ce blog vivant ! Dêpechez-vous, encore quelques romans et je crois que je vais passer à l’acte.
Le pire c’est que ça ne me semble même pas être une boutade (ou si c’en est une l’auteur de ces phrases ne voulait pas le laisser penser).
Donc dernier gros défaut de ce livre : à vouloir dégrossir très efficacement ce qu’est le polar, les auteurs tombent parfois eux-même dans la caricature. Heureusement, la 4e de couverture indique que les auteurs apportent « un éclairage distancié et approfondi sur ce que l’on sait ou croit savoir » (voir l’exemple ci-dessus !). Ouf, on est sauvés alors !

Voilà, j’ai été bien méchant jusque là mais je dois bien avouer que cet essai (en plus de me faire rire) m’a aussi pas mal intéressé. Allez, deux exemples pour la route.
J’y ai découvert que les bandes dessinées aux Etats-Unis avaient été soumises à une censure spécifique, le Comics Code Authority de 1954. On enlève le trop violent, on interdit les titres contenant « crime » « horreur » ou encore « terreur », causant la perte de certaines séries de comics qui vivaient de ce créneau. Je connaissais la version cinéma (le code Hays) mais pas celle-là.
Je découvre également le concept d’inverted tale (ou histoire renversée pour ceux qui n’aiment pas l’angliche). J’en ai lu quelques unes mais je ne savais pas que ça avait un nom. Ok d’accord, mais c’est quoi ? Et bien c’est un roman policier où l’on connaît dès le départ l’identité du criminel. L’intérêt est généralement de comprendre le pourquoi de l’acte délictueux (psychologie, mobile…) et de voir comment il va être démasqué. Ce procédé finalement assez commun, beaucoup utilisé par Simenon et repris par la suite à la télé (cf Columbo) aurait été créé par Richard Austin Freeman (je découvre aussi, c’est pas tout jeune ; ce romancier anglais, aussi théoricien du roman policier est mort en 1943).
Dans les dernières histoires renversées que j’ai eu l’occasion de lire, citons le réussi Le magicien de Jean-Marc Souvira.

J’ai beaucoup aimé la conclusion de cet essai, très proche de mes réflexions. Allez, deux belles citations cadeau.
« Le polar est sans doute ce qui a remplacé la littérature naturaliste et réaliste du XIXe siècle. »
« Le polar donne à rêver parce qu’il se réinvente dans chaque ouvrage
. »

J’ai aimé aussi les paratextes.
Le glossaire est très bien fait, pour un-e débutant-e du polar mais pas que…
J’ai également apprécié la bibliographie, très complète et agrémentée de conseils de lecture. Je parle là de la bibliographie sur la littérature policière c’est-à-dire une sélection de livres dont le sujet est le roman policier.
Pour les incontournables du genre (les polars ce coup-ci) il y a aussi un index par auteur.
On trouve également une intéressante biblio sur le film noir.
Et enfin, j’ai été très agréablement surpris de voire figurer en fin d’ouvrage, dans la rubrique « On consultera aussi » la mention de Polars Pourpres.

Au final, s’il est loin d’être parfait, ce petit essai de vulgarisation est plutôt bien fait et agréable à lire (malgré mes réserves). Il sera fort utile à ceux qui ne connaissent pas encore le polar… et beaucoup moins pour les autres, ce qui n’est ma foi que très normal.



Le polar d’Audrey Bonnemaison et Daniel Fondanèche, Le Cavalier Bleu / Idées reçues (2009), 127 pages.
Par Hannibal - Publié dans : Autour du polar
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