Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
Hannibal le lecteur

Le cri du phasme / Alex Cousseau

11 Février 2009 , Rédigé par Hannibal Publié dans #Littérature jeunesse

Le cri du phasme est un roman pour la jeunesse écrit par le jeune auteur breton Alex Cousseau et paru au Rouergue dans la collection doAdo.

 

Je l'ai découvert par l'intermédiaire du "Prix des lecteurs ados" organisé par la médiathèque de Quimperlé (29).


Résumé

Attention, chat gentil. C'est ce qui est écrit à l'entrée du pavillon où Elliott vit avec son père et son frère aîné, Emilio. C'est le week-end. Comme d'habitude, son père bricole et s'énerve contre Emilio qui a encore préparé pour le soir une fiesta avec ses potes. Elliott prend soin d'une colonie de phasmes, ces insectes en forme de brindille, aussi bizarres et silencieux que lui. Son corps l'encombre et il ne sait pas quoi faire des mots qui s'accumulent sous son crâne. Quand ses amis Sacha et Leïla l'entraînent dans une balade sur les toits, il les suit, son bocal de phasmes sous le bras. Dans le vacarme d'une fête improvisée, Elliott joue avec le feu, histoire de se rappeler que le sourire de Romane vaut le coup de vivre.



Mon avis


Il est rare qu’un roman de cette excellente collection qu’est doAdo ne me convainque pas.
C’est le cas avec Le cri du phasme, qui ne m’a plu qu’à moitié, et encore.


Disons qu’il y a dans cette histoire du potentiel, mais j’ai eu l’impression que l’auteur s’est arrêté, comme bloqué dans son élan, alors qu’il aurait tout à fait pu en faire plus (le roman fait à peine plus de cent pages).


Elliott, le personnage principal, sur lequel repose toute cette histoire est très intéressant, dans ses relations avec les autres comme dans ses réactions, souvent irréfléchies et démesurées.
Grâce à lui, Alex Cousseau nous permet de nous plonger dans la peau d’un adolescent mal dans la sienne.


Malgré le bon travail fourni sur le personnage principal et quelques belles séquences, je n’ai pu que regretter ce goût de « pas assez ». De plus, j’ai trouvé la fin un peu "cucul la praline" et donc décevante, ce qui n’a rien arrangé.


Je découvrais Alex Cousseau avec Le cri du phasme. J’en ressors assez déçu, mais on m’a de suite rassuré en me disant qu’il ne s’agissait pas là de son meilleur roman. Cette expérience ne m’empêchera donc pas de récidiver, pour voir…



Le cri du phasme, Alex Cousseau, Rouergue (2005), 107 pages.

Partager cet article

Repost 0

Commenter cet article